Archive for the ‘Des squatts par milliers’ Category

Posted by Nordine le poisson rouge at 26 December 2011

Category: Des squatts par milliers, Kesski s'passe à Odéon... (calendrier), La Commune de l'Odéon c'est quoi ?

Nouvelles des squats

Nouvelles de la guerre sociale

Luttes de logement dans le 20e arrondissement et ailleurs

Posted by Nordine le poisson rouge at 11 February 2011

Category: Des squatts par milliers

Semaine de solidarité et de luttes 12,13 et du 20 au 27 février 2011 à Paris

La gestion des mouvements de population est l’une des priorités des États. Il s’agit, notamment, de sélectionner au plus près la main-d’œuvre nécessaire à l’économie, ceci dans un contexte général de dégradation des conditions de vie. Cette sélection impose le renforcement de l’enfermement des personnes dites indésirables, des contrôles aux frontières et des rafles, des visas au compte-goutte et l’intensification de la lutte contre celles et ceux qui d’une manière ou d’une autre vont à l’encontre de la mise sous contrôle des mouvements de population. Depuis quelques années, les services de police font un gros travail de fichage des gens qui luttent contre les centres de rétention et les rafles et contre la machine à expulser en général.
Les ministres de l’Intérieur de l’Union Européenne multiplient les rencontres pour intensifier la lutte contre ce qui serait selon eux une même menace : « l’immigration clandestine et le terrorisme ». Dans le même temps, les luttes de solidarité avec les sans-papiers sont transformées en « associations de malfaiteurs » ou « bandes organisées » ou autre catégorie policière telle que « mouvance anarcho-autonome » qui feraient planer des menaces terroristes. Ces catégories dessinent une figure de l’ennemi, agitée à tout bout de champ, qu’il soit « l’étranger » ou « l’ennemi intérieur ».
À Paris, en juin 2008, le centre de rétention de Vincennes crame après plusieurs mois de luttes (grèves de la faim, mutineries… ). Un procès contre les 10 sans-papiers inculpés de l’incendie a lieu en janvier 2010. En solidarité, des initiatives se multiplient contre les entreprises qui participent aux expulsions : tags, débats, banderoles, manifestations, sabotages, occupations, dans plusieurs villes de décembre 2009 à juin 2010. L’État tente de briser la solidarité en procédant l’an dernier à une quinzaine de perquisitions et une dizaine de mises en examen.
Un peu avant, en janvier 2008, trois personnes sont arrêtées en se rendant à une manifestation devant le centre de Vincennes. Deux sont incarcérées pour possession de fumigènes et de clous tordus. Après plus de quatre mois de détention préventive, elles se soustraient à leur contrôle judiciaire, cette arme juridique qui isole, coupe des liens et maintient les gens dans le giron de la justice. En décembre dernier, l’une d’entre elles est reprise dans le métro et emprisonnée à nouveau, avec l’accusation d'”association de malfaiteurs à finalité terroriste”.
Ces dernières semaines, plusieurs personnes ont été arrêtées pour des tags de solidarité avec les insurrections au Maghreb : « Algérie / Tunisie : insurrection, Vive l’anarchie ! ». Deux d’entre elles, accusées d’avoir participé aux actions de solidarité avec les inculpés de Vincennes, se trouvent encore en détention préventive.

Cette répression spécifique s’inclue dans un contexte général de contrôle social renforcé : occupation policière des quartiers, vidéo-surveillance, fichage, réquisition préfectorale de grévistes, multiplication de lois sécuritaires, incarcération et psychiatrisation croissante de franges entière de la population. Elle s’inscrit également dans une dégradation des conditions de vie. En Espagne, en Grèce et en France, par exemple, des larges couches de la population ont de plus en plus de mal à joindre les deux bouts, c’est même l’espoir de maintenir sa tête hors de l’eau qui se fissure. À deux pas d’ici, la révolte explose contre des conditions de vie insupportables : en Algérie, des émeutes ne cessent d’éclater ; en Tunisie, et plus récemment en Égypte, des soulèvements massifs ont eu lieu, dont on ne connaît pas encore la fin. Les flammes d’une telle révolte sont contagieuses ! A ceci on nous répond : la seule issue de ces révoltes est l’instauration d’une démocratie. Mais ces promesses n’incluent pas la fin de l’exploitation à vil prix dans l’industrie minière, portuaire ou touristique. On change de système de gouvernement et tout continue comme avant. Car sans État, comment l’exploitation et la domination perdureraient-elles ?

Nous appelons à une semaine de solidarité pour débattre des questions ébauchées ici. Cette semaine se veut une réponse collective à la répression qui nous frappe, un moyen de se dégager de l’isolement dans lequel l’État veut nous enfermer. Nous appelons à échanger des points de vue sur cette répression, et les luttes qu’elle veut étouffer. Cette initiative n’est qu’une des expression d’une réponse collective et continue aux nouvelles stratégies répressives mises en place par l’État et le capital. Nous voulons qu’elle se répande plus largement dans la société, vers d’autres villes et pays. Dans chaque lieu où on subit constamment l’oppression. Pour que la répression ne se cache pas dans la solitude de nos vies séparées.

PROGRAMME

Samedi 12 février – 19h, au 5-7-9 rue du Capitaine Marchal, M° Porte de Bagnolet Concert en solidarité avec les prisonniers de la guerre sociale.

Dimanche 13 février – 16h, au 7 boulevard Bourdon, M° Bastille Assemblée Générale d’ouverture de la semaine de solidarité et de luttes

Dimanche 20 février – 21h, au 7 boulevard Bourdon, M° Bastille Concert en solidarité avec les prisonniers de la guerre sociale.

Lundi 21 février – 19h, au CICP 21 ter rue Voltaire M° Rue des Boulets… Discussion autour des révoltes en Afrique du Nord : démocratie ou révolution?

Mardi 22 février – 19h, au CICP 21 ter rue Voltaire M° Rue des Boulets… Discussion autour de la répression.

Mercredi 23 février – 15h, au métro Belleville Table de diffusion de textes – 19h, rue Sainte Marthe, M° Belleville Rôtisserie en soutien au journal ”Luciole” et aux prisonniers de la lutte contre la machine à expulser.

Jeudi 24 février Pause

Vendredi 25 février – 18h, au 7 boulevard Bourdon, M° Bastille…Soirée sur migration-exploitation. Projection du film ”Rosarno : Le temps des oranges” suivi d’une discussion. Cantine en soutien aux prisonniers.

Samedi 26 février – 16h, au 7 boulevard Bourdon, M° Bastille… Discussion. Des rafles aux expulsions : comment lutter contre la machine à expulser?

Dimanche 27 février – 16h, au 5-7-9 rue du Capitaine Marchal, M° Porte de Bagnolet Assemblée Générale de clôture de la semaine de solidarité et de luttes.

[email protected]


Posted by Nordine le poisson rouge at 22 December 2010

Category: Des squatts par milliers

Appel à tous ceux qui se sentent concernés par ces lois, à ceux touchés directement et qui voudraient raconter comment cela change leur vie, leur travail, leur façon se loger… Appel à tous pour se demander comment réagir face à ces lois, comment les contourner ou se défendre face à celle-ci.

Appel à une assemblée publique

le 8 janvier 2011 à 17h au « Bourdon »

7 boulevard Bourdon métro Bastille.

http://abasloppsi.flext.net/

(texte mis en page au format “brochure” ou disponible sur le site donné en lien)

Posted by Nordine le poisson rouge at 29 November 2010

Category: Des squatts par milliers

Au 7 boulevard Bourdon, un groupe de personnes occupe un nouveau lieu. Cet espace est une opportunité pour faire perdurer  des liens établis, entre autre,  durant le mouvement social, mais sur une tonalité différente. Il  s’agit de se retrouver, de partager des expériences de lutte et de s’organiser collectivement.Plusieurs personnes ont décidé d’y vivre.  Le lieu est gigantesque, une partie est destinée à l’habitation de certains et  l’autre est mise en commun. Les projets qui vont être mis en place dans ces espaces collectifs seront discutés lors de différentes réunions, notamment l’assemblée ouverte qui se tient tous les dimanches à 16h.

Lors de la première assemblée, il a été question d’organiser différentes commissions pour véritablement faire vivre ce lieu. Une cantine autogérée, des ateliers de bricolages, une bibliothèque, un groupe de réflexion, une salle de sport et une salle de concerts sont déjà en cours d’élaboration. Nous appelons le plus grand nombre à nous rejoindre dans cette expérience et ceci dès vendredi avec une grande bouffe festive.

Le BOURDON-L’ARSENAL.

7 boulevard Bourdon, M° Bastille ou quai de la Rapée
http://weshbastille.kif.fr

Programme de la semaine du 29 au 05 novembre:

Participation aux travaux tous les jours à partir de 13h.

Mardi  18h : Réunion bibliothèque et groupe de discussion

Mercredi 15h : Grands travaux pour les espaces collectifs, besoin de monde

19h : Organisations des projets par groupe : cantine, concerts, salle de sport, atelier de sérigraphie

Jeudi 14h : Atelier brassage de bière et discussion stratégies  (approvisionnement, liens ville-campagne)

Vendredi : Cantine (prix libre), récup’ à 13h30, préparation à 17h, repas puis concert(s).

Dimanche 16h : Assemblée générale d’occupation (organisation collective).

Posted by Nordine le poisson rouge at 22 July 2010

Category: Des squatts par milliers

Le Pavillon Noir, squat politique autogéré, occupe depuis plus de deux ans les maisons du 6 et du 10 boulevard Poincaré.

Depuis le lundi 12 juillet, ces maisons appartenant à la mairie de Caen sont officiellement expulsables. Un huissier est passé remettre au collectif une décision de justice du Tribunal de Grande Instance de Caen datant d’octobre 2008 spécifiant l’expulsion, soit quasi deux ans après un rendu de jugement jusque là inconnu des occupant-e-s. Procédure qui semble par ailleurs illégale (le TGI n’est, par exemple, pas habilité à juger des affaires d’occupation sans droit ni titre).

Cette procédure à la demande de la mairie de Caen, représentée par son maire Philippe Duron, aura pour conséquence de mettre une dizaine de personnes à la rue et de stopper l’activité d’un lieu d’expression politique libre.

Quant à l’éventuel projet de logements sociaux mis en avant par la municipalité pour raser le squat, outre la contradiction de mettre des gens à la rue, quand verra-t-il véritablement le jour ? Notre voisine du 8 boulevard Poincaré habite toujours chez elle, le dentiste du 4 a toujours un bail qui court jusqu’à 2011, et c’est tant mieux pour eux. Pour être clair, il n’y a d’urgence pour la mairie que d’expulser le squat pour un projet immobilier qui est censé occuper toute la rue (6 ou 8 maisons).

De plus, de quels logements sociaux nous parle-t-on ? De logements «moyennement sociaux» avec un loyer d’une centaine d’euros supérieur à un logement HLM ? On vire des démunis pour recaser des logements pour classes moyennes plus rentables et moins gênants qu’un squat.

Contrairement à ce qu’a pu dire Jean-Louis Touzé dans le journal Liberté du 24 juin 2010, nous n’avons jamais eu «d’accord tacite» avec la mairie. Et pouvait-il y avoir accord alors que le maire a lancé une procédure dès octobre 2008 ?

Le maire, le Parti Socialiste et ses alliés (PRG, Verts, PC) se cachent derrière la société immobilière la Caennaise et l’adjoint au maire PRG Jean-Louis Touzé pour faire le sale boulot. Depuis longtemps, nous ne sommes pas dupes des doubles manœuvres de la gauche !

Dans d’autres villes de France, le PS et ses alliés, comme les autres Partis, expulsent les squats pendant que des millions de logements restent inoccupés au bénéfice de la spéculation immobilière.

NOUS RÉSISTERONS ICI ET AILLEURS !

Et appelons toutes et tous à se rassembler le jour de l’expulsion du Pavillon Noir devant le squat !

Le Pavilllon Noir – 14 juillet 2010.

Pavillon Noir – 10 bvd Poincaré, 14000 Caen
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