Posted by Nordine le poisson rouge at 26 December 2011

Category: Des squatts par milliers, Kesski s'passe à Odéon... (calendrier), La Commune de l'Odéon c'est quoi ?

Nouvelles des squats

Nouvelles de la guerre sociale

Luttes de logement dans le 20e arrondissement et ailleurs

Posted by Nordine le poisson rouge at 25 March 2011

Category: Kesski s'passe à Odéon... (calendrier)

Ce matin, mercredi 16 mars, la commune de l’Odéon est tombée sans heurts ni gloire, au terme d’un assaut impitoyable du vieux monde et de ses chiens. La fin du monde est proche, mais les flics, CRS et huissiers, n’ayant pas encore compris qu’ils étaient condamnés, continuent mécaniquement leur tâche.

À tout à l’heure, les aventures de la guerre sociale continuent ici et ailleurs.

Posted by Nordine le poisson rouge at 11 February 2011

Category: Des squatts par milliers

Semaine de solidarité et de luttes 12,13 et du 20 au 27 février 2011 à Paris

La gestion des mouvements de population est l’une des priorités des États. Il s’agit, notamment, de sélectionner au plus près la main-d’œuvre nécessaire à l’économie, ceci dans un contexte général de dégradation des conditions de vie. Cette sélection impose le renforcement de l’enfermement des personnes dites indésirables, des contrôles aux frontières et des rafles, des visas au compte-goutte et l’intensification de la lutte contre celles et ceux qui d’une manière ou d’une autre vont à l’encontre de la mise sous contrôle des mouvements de population. Depuis quelques années, les services de police font un gros travail de fichage des gens qui luttent contre les centres de rétention et les rafles et contre la machine à expulser en général.
Les ministres de l’Intérieur de l’Union Européenne multiplient les rencontres pour intensifier la lutte contre ce qui serait selon eux une même menace : « l’immigration clandestine et le terrorisme ». Dans le même temps, les luttes de solidarité avec les sans-papiers sont transformées en « associations de malfaiteurs » ou « bandes organisées » ou autre catégorie policière telle que « mouvance anarcho-autonome » qui feraient planer des menaces terroristes. Ces catégories dessinent une figure de l’ennemi, agitée à tout bout de champ, qu’il soit « l’étranger » ou « l’ennemi intérieur ».
À Paris, en juin 2008, le centre de rétention de Vincennes crame après plusieurs mois de luttes (grèves de la faim, mutineries… ). Un procès contre les 10 sans-papiers inculpés de l’incendie a lieu en janvier 2010. En solidarité, des initiatives se multiplient contre les entreprises qui participent aux expulsions : tags, débats, banderoles, manifestations, sabotages, occupations, dans plusieurs villes de décembre 2009 à juin 2010. L’État tente de briser la solidarité en procédant l’an dernier à une quinzaine de perquisitions et une dizaine de mises en examen.
Un peu avant, en janvier 2008, trois personnes sont arrêtées en se rendant à une manifestation devant le centre de Vincennes. Deux sont incarcérées pour possession de fumigènes et de clous tordus. Après plus de quatre mois de détention préventive, elles se soustraient à leur contrôle judiciaire, cette arme juridique qui isole, coupe des liens et maintient les gens dans le giron de la justice. En décembre dernier, l’une d’entre elles est reprise dans le métro et emprisonnée à nouveau, avec l’accusation d'”association de malfaiteurs à finalité terroriste”.
Ces dernières semaines, plusieurs personnes ont été arrêtées pour des tags de solidarité avec les insurrections au Maghreb : « Algérie / Tunisie : insurrection, Vive l’anarchie ! ». Deux d’entre elles, accusées d’avoir participé aux actions de solidarité avec les inculpés de Vincennes, se trouvent encore en détention préventive.

Cette répression spécifique s’inclue dans un contexte général de contrôle social renforcé : occupation policière des quartiers, vidéo-surveillance, fichage, réquisition préfectorale de grévistes, multiplication de lois sécuritaires, incarcération et psychiatrisation croissante de franges entière de la population. Elle s’inscrit également dans une dégradation des conditions de vie. En Espagne, en Grèce et en France, par exemple, des larges couches de la population ont de plus en plus de mal à joindre les deux bouts, c’est même l’espoir de maintenir sa tête hors de l’eau qui se fissure. À deux pas d’ici, la révolte explose contre des conditions de vie insupportables : en Algérie, des émeutes ne cessent d’éclater ; en Tunisie, et plus récemment en Égypte, des soulèvements massifs ont eu lieu, dont on ne connaît pas encore la fin. Les flammes d’une telle révolte sont contagieuses ! A ceci on nous répond : la seule issue de ces révoltes est l’instauration d’une démocratie. Mais ces promesses n’incluent pas la fin de l’exploitation à vil prix dans l’industrie minière, portuaire ou touristique. On change de système de gouvernement et tout continue comme avant. Car sans État, comment l’exploitation et la domination perdureraient-elles ?

Nous appelons à une semaine de solidarité pour débattre des questions ébauchées ici. Cette semaine se veut une réponse collective à la répression qui nous frappe, un moyen de se dégager de l’isolement dans lequel l’État veut nous enfermer. Nous appelons à échanger des points de vue sur cette répression, et les luttes qu’elle veut étouffer. Cette initiative n’est qu’une des expression d’une réponse collective et continue aux nouvelles stratégies répressives mises en place par l’État et le capital. Nous voulons qu’elle se répande plus largement dans la société, vers d’autres villes et pays. Dans chaque lieu où on subit constamment l’oppression. Pour que la répression ne se cache pas dans la solitude de nos vies séparées.

PROGRAMME

Samedi 12 février – 19h, au 5-7-9 rue du Capitaine Marchal, M° Porte de Bagnolet Concert en solidarité avec les prisonniers de la guerre sociale.

Dimanche 13 février – 16h, au 7 boulevard Bourdon, M° Bastille Assemblée Générale d’ouverture de la semaine de solidarité et de luttes

Dimanche 20 février – 21h, au 7 boulevard Bourdon, M° Bastille Concert en solidarité avec les prisonniers de la guerre sociale.

Lundi 21 février – 19h, au CICP 21 ter rue Voltaire M° Rue des Boulets… Discussion autour des révoltes en Afrique du Nord : démocratie ou révolution?

Mardi 22 février – 19h, au CICP 21 ter rue Voltaire M° Rue des Boulets… Discussion autour de la répression.

Mercredi 23 février – 15h, au métro Belleville Table de diffusion de textes – 19h, rue Sainte Marthe, M° Belleville Rôtisserie en soutien au journal ”Luciole” et aux prisonniers de la lutte contre la machine à expulser.

Jeudi 24 février Pause

Vendredi 25 février – 18h, au 7 boulevard Bourdon, M° Bastille…Soirée sur migration-exploitation. Projection du film ”Rosarno : Le temps des oranges” suivi d’une discussion. Cantine en soutien aux prisonniers.

Samedi 26 février – 16h, au 7 boulevard Bourdon, M° Bastille… Discussion. Des rafles aux expulsions : comment lutter contre la machine à expulser?

Dimanche 27 février – 16h, au 5-7-9 rue du Capitaine Marchal, M° Porte de Bagnolet Assemblée Générale de clôture de la semaine de solidarité et de luttes.

semainedesolidarite@gmail.com


Posted by Nordine le poisson rouge at 24 January 2011

Category: Kesski s'passe à Odéon... (calendrier)

jeudi 27 janvier

– 13h-19h : Permanence de la bibliothèque

Tous les jeudis de 13h à 19h il y aura une permanence de la bibliothèque du 10bis Odéon.  Tous ce qui veulent  y venir pour se rencontrer, pour lire et partager des expériences sont les bienvenus. Cette bibliothèque se veut espace d’invention, de production de texte et d’autocritique des luttes que nous menons. Tous les lundis à 17h se tiendra la réunion bibliothèque. On y discutera des nouveaux cycles de luttes sociales en Europe et ailleurs, de l’organisation de rencontres spécifiques sur ces thèmes. On travaillera  à différents projets de traduction de textes d’analyse et de mémoire des mouvements ici et ailleurs.

– 20 h : projection

“L’invention du monde” de Michel Zimbacca et Jean-Louis Bédouin (1952, 26′), texte de Benjamin Péret, suivi de “Quetzacoatl, le serpent emplumé” (8′) et “Ni d’Eve ni d’Adam” (10′)

Trois courts métrages réalisés par des membres du groupe surréaliste.

Et toute la semaine au Bourdon : http://weshbastille.kif.fr/

Posted by Nordine le poisson rouge at 19 January 2011

Category: Kesski s'passe à Odéon... (calendrier)

mercredi : pas de projection (déplacée à jeudi)

jeudi

– 13h-19h : Permanence de la bibliothèque

Tous les jeudis de 13h à 19h il y aura une permanence de la bibliothèque du 10bis Odéon.  Tous ce qui veulent  y venir pour se rencontrer, pour lire et partager des expériences sont les bienvenus. Cette bibliothèque se veut espace d’invention, de production de texte et d’autocritique des luttes que nous menons. Tous les lundis à 17h se tiendra la réunion bibliothèque. On y discutera des nouveaux cycles de luttes sociales en Europe et ailleurs, de l’organisation de rencontres spécifiques sur ces thèmes. On travaillera  à différents projets de traduction de textes d’analyse et de mémoire des mouvements ici et ailleurs.

– 20 h : projection

Docteur Folamour ou : comment j’ai appris à ne plus m’en faire et à aimer la bombe” de Stanley Kubrick (Dr. Strangelove, 1964, 94′) avec Peter Sellers.

L’histoire se déroule en pleine guerre froide. Le général américain Jack D. Ripper, frappé de folie paranoïaque, décide d’envoyer des B-52 frapper l’URSS. Le président des États-Unis commande une réunion d’urgence dans la salle souterraine de commandement stratégique pour tenter d’éviter une guerre nucléaire.

Posted by Nordine le poisson rouge at 12 January 2011

Category: Kesski s'passe à Odéon... (calendrier)

mercredi : pas de projection (on reprendra la semaine prochaine)

jeudi 13h-19h : Permanence de la bibliothèque

Tous les jeudi de 13h à 19h il y aura une permanence de la bibliothèque du 10bis Odéon.  Tous ce qui veulent  y venir pour se rencontrer, pour lire et partager des expériences sont les bienvenus. Cette bibliothèque se veut espace d’invention, de production de texte et d’autocritique des luttes que nous menons. Ce jeudi même à 14h se tiendra la réunion bibliothèque. On y discutera des nouveaux cycles de luttes sociales en Europe et ailleurs, de l’organisation de rencontres spécifiques sur ces thèmes. On travaillera  à différents projets de traduction de textes d’analyse et de mémoire des mouvements ici et ailleurs.

Posted by Nordine le poisson rouge at 4 January 2011

Category: Kesski s'passe à Odéon... (calendrier)

mercredi 20 h : projection

Mon oncle de Jacques Tati, 1958

Monsieur Arpel, « nouveau riche » fier de sa maison futuriste bardée de gadgets technologiques à l’utilité improbable, veut éviter que son beau-frère, M. Hulot, personnage rêveur et bohème, n’influence son fils. Il va essayer de lui confier un emploi dans son usine avant de l’éloigner.

Posted by Nordine le poisson rouge at 26 December 2010

Category: Kesski s'passe à Odéon... (calendrier)

mercredi 29 décembre à 20 heures : PROJECTION

Stalker d’Andreï Tarkovski

Stalker, sorte de guide, accompagne un physicien et un écrivain ambitieux dans la “zone”, vaste no man’s land. Ce territoire encadré par l’armée et la police contiendrait un secret: “la chambre des desirs” qui exauce les voeux de ceux qui s’y rendent…


Posted by Nordine le poisson rouge at 22 December 2010

Category: Des squatts par milliers

Appel à tous ceux qui se sentent concernés par ces lois, à ceux touchés directement et qui voudraient raconter comment cela change leur vie, leur travail, leur façon se loger… Appel à tous pour se demander comment réagir face à ces lois, comment les contourner ou se défendre face à celle-ci.

Appel à une assemblée publique

le 8 janvier 2011 à 17h au « Bourdon »

7 boulevard Bourdon métro Bastille.

http://abasloppsi.flext.net/

(texte mis en page au format “brochure” ou disponible sur le site donné en lien)

Posted by Nordine le poisson rouge at 20 December 2010

Category: Kesski s'passe à Odéon... (calendrier)

mercredi 22 20h : projection

La cecilia de Jean-Louis Comolli

France / Italie, 1975, 1h45

À Ià la fin du 19e siècle, des anarchistes italiens, dix hommes, une femme, libertaires, collectivistes, émigrent au Brésil pour y fonder une communauté sans chef, sans hiérarchie, sans patron, sans police, mais pas sans conflit, ni passion. Cette expérience d’hier convoque quelques-unes des questions d’aujourd’hui : celle d’une organisation non répressive, de la circulation du savoir et du pouvoir, de la libération des femmes et de la lutte contre l’appareil familial. Les seuls rêves intéressants sont ceux qui mettent en crise le vieux monde et, en celui-là même qui rêve, le vieil homme.